Un aperçu… Petit patchwork d'articles à propos des nouveautés (uniquement) :
- Le Nouvel observateur (24 mars 2010) :
“Orné des dessins au lavis d'Anaïs Massini, Belle Lurette s'appuie sur un texte de Bernadette Pourquié, avec pour thème la vieillesse. Cocasses et poétiques, les phrases font vivre Lurette dans un monde décalé. Agée, elle n'y voit plus guère, perd un peu la tête et s'emmêle parfois les pédales. Cela n'empêche pas sa voisine, une fillette, de lui rendre visite le mercredi, d'écouter ses histoires d'un autre temps, de chanter avec elle, et de l'aider à préparer le pain d'épice. La fillette espère surtout que malgré son grand âge, Lurette se postera longtemps encore à sa fenêtre pour la regarder partir à l'école.”
- Un avis d'internaute (sur Belle Lurette) :
“I had already had a glimpse of the illustrations, so I knew this was Anaïs' best work to date. They are personally touching to me, as she drew a tiny bit of inspiration from my photos. But I wasn't prepared for how much the story would add, how much the sweetness of it would shake me up (I'm trying hard to find a suitable substitute for the French word bouleverser, which I find practically impossible to translate). This is the first picture book that has struck me in the heart. Mix an elderly woman with nostalgia for her Eastern European past, a warm home filled with relics, and an incredibly sweet relationship with a young girl; then throw in some knitting and the fact that the lady owns an old haberdashy shop and you've got my favorite children's book in a long, long while.”
- Journal d'un libraire (http://journaldunlibraire.hautetfort.com/)
“Les éditions Frimousse qui montent qui montent… De métamorphoses en métamorphoses, et forte déjà de quelques succès bien mérités, la petite maison d'édition accouche ce mois d'un petit chef d'oeuvre. Depuis le temps qu'on tourne autour du sujet, c'est eux qui l'emportent. On pourrait dire l'ombre d'or, l'un des plus beaux livres paru sur le sujet. (Sujet à parutions régulières en jeunesse). Graphiquement sublime, c'est l'ombre sous toutes ses formes pour ne pas dire tous ses états, qui trouve ici texte et image. “Grise grise mais pas triste”. Elle marque le passage d'un oiseau, accompagne le soleil, allongée parfois à nos pieds, invisible. Elle suit les heures et l'humeur, amplifie tout. Si l'ombre de soi-même n'était plus ce triste adage mais l'expression poétique de métamorphoses, d'une présence protéiforme qui à chaque heure accompagne le petit homme à travers le monde. L'ombre peut être une autre peau, le double d'un costume surprenant qui augmente mystère et métamorphose. Un petit chef d'oeuvre pour cette étrange compagnie que l'on retrouve un peu plus à chaque heure et plus diversifiée avec l'arrivée du printemps de par le monde. Rarement texte et illustration se renvoient ainsi de telles échos. A faire connaître ! Ombre de Bernadette Pourquié et Aude Poirot aux éditions Frimousse, dès 5 ans…”